Lettre à l’absence #33 : On met trop d’importance à essayer de plaire

J’avais envie de te parler de dimanche où tu es parti tôt le matin, sans répondre à personne, sans laisser le moyen de te joindre. La veille tu étais venue en ville et tu m’as blessé. J’ai été blessé car je me suis rendu compte à quel point je t’avais fait souffrir et que désormais plus rien ne sera jamais comme avant. C’est étrange, quand … Continuer de lire Lettre à l’absence #33 : On met trop d’importance à essayer de plaire

Lettre à l’absence #32 J’ai retrouvé ce vieux poème

Salut toi!

Je ne sais pas si tu vas bien? Mais j’ai retrouvé ce vieux poème, en fait je cherchais un petit hommage fait à Baudelaire, mais je ne le retrouve pas, donc je suis tombé sur ce texte que j’avais cherché en vain, à croire que quand on ne cherche plus, les choses arrivent par elles-mêmes! Continuer de lire « Lettre à l’absence #32 J’ai retrouvé ce vieux poème »

Article mis en avant

Lettre à l’absence

Je pense que j’éviterai de continuer à publier ici, les Lettres à l’absence. Je pense que certains verront cela d’un oeil anxiogène, d’autres comme un réconfort face à l’instant présent, comme quoi nous ne sommes jamais seul dans notre solitude.
Mais certains m’ont remercié d’avoir mis des mots sur l’angoisse lié à l’enfermement ou à l’absence.
Je vous remercie… Les textes ne sont pas parfaits, j’essaie de faire le moins de fautes que possible, mais voilà, la Dys est un combat quotidien. Continuer de lire « Lettre à l’absence »

Lettre à l’absence #26 – Alexa c’est quoi l’amour

Mon psy m’a dit que j’étais paumé. C’est une belle information surtout avec le fric que je lui donne, il aurait pu m’annoncer autre chose, « vous êtes cinglés », « vous êtes fous », « vous êtes vous, simplement original », « vous êtes barges », « vous êtes névrosés »… Mais non, cette information sur mon problème de géolocalisation dans l’espace était là! Je suis paumé, pourtant une autre amie, m’avait dit que j’avais tendance à être trop précis dans ma vision du monde, c’est pour cela que je suis sans cesse à vouloir un peu plus. Continuer de lire « Lettre à l’absence #26 – Alexa c’est quoi l’amour »

Lettre à l’absence #02

86400 secondes c’est long, c’est futile, mais long, soit une journée, une journée à courir, à penser, à penser à ne pas penser. Penser à ne manquer, penser à ne pas oublier, penser à oublier ce qu’on devrait oublier. 86400 secondes c’est court quand c’est le peu qu’il pourrait rester à vivre, un enfer à ces personnes dans les hôpitaux, ces personnes qui attendent une réponse, ces personnes qui voudraient que leurs enfants, leurs amis pensent un peu à eux. Pourquoi chercher la sécheresse en plein oasis? Parfois on est heureux, parfois on voudrait plus, on voudrait toujours mieux. Une famille même si elle n’est pas parfaite c’est précieux, une vie est précieuse, respirer c’est précieux, certaines personnes ne le peuvent plus sans assistance respiratoire. Courir, marcher c’est précieux, se réveiller chaque matin est précieux, pouvoir serrer dans ses bras son frère, sa soeur c’est précieux, entendre au téléphone la voix de son père, de sa mère c’est précieux, parfois un Adieu est précieux et douloureux.

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Lettre à l’absence #30

Salut, ça va?

Je pense que ce confinement nous fera grandir un peu. Je me suis confirmé l’idée que bouger était essentiel pour moi. Tu peux te demander pourquoi je ne perds pas mon calme ? Parfois on ne peut pas se permettre de faire pire que ce qui est déjà en route.
De même, le stresse provoque une concentration du cortisol et cela affaibli à la longue le système… Donc autant éviter cela. Continuer de lire « Lettre à l’absence #30 »

Lettre à l’absence #31

Salut
J’ai réalisé que le plus dur dans tout cela, quand nous sommes assis face à un mur, c’est de pouvoir se dire que beaucoup de personnes nous ont tourné le dos sans savoir qu’on regrettait beaucoup des choses qu’on a dit, qu’on a mal fait.
On regrette ces silences ou l’immaturité de l’instant. Et je pense que le plus difficile quand on a au dessus de sa tête une sorte de fatalité qui s’empare de notre hasard, c’est d’être capable de vivre avec cela.
On se demande pourquoi on a fait les choses aussi mal…Pourquoi on a mal agit, pourquoi on n’a pas été plus proche d’un tel ou d’un tel.

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