Il est des mots qu’on peux penser / Philip Roth est mort

Salut, ce matin en écoutant cette chanson de Polnareff je me suis rendu compte que c’était absolument vrai.

Aujourd’hui alors que Philip Roth est mort j’ai cette citation qui me revient «Pourvu qu’on ne soit pas en manque, la solitude peut être en soi un plaisir fort.» lue dans La bête qui meurt.

Il est des mots qu’on peut penser

 

En quête de contre sens

Philip roth
Philip Roth

Je ne sais pas si vous avez lu un jour les paroles d’une chanson de Grégoire? Rue des étoiles… «L’envie en overdose» l’image est belle, mais le manque en soi fait mal, pensez aux toxicos en manque. Ils souffrent, ils se débattent. Donc imaginez l’idée d’avoir une overdose de manque. Dans les mots il y a beaucoup de mélodies, mais la mélodies est à l’orale à l’écrit on invente un lien entre écrit et parole. Dans son livre « La tache » Philip Roth, évoque dans un passage, que la lecture n’est pas forcément une marque d’intelligence, «Je sais pas lire les mots, mais je sais qui était Shakespeare. Je sais qui était Einstein. Je sais qui a gagné la guerre de Sécession. Je suis pas débile, seulement illettrée» Donc quand pouvons-nous dire que l’intelligence est la preuve même de notre accès à l’écrit? Peut-on lier intelligence et culture?

J’ai souvent aimé la dissidence, être à contre courant et pourtant nous sommes seul, encore plus seul. La pire des choses au monde c’est d’être dans une soirée avec des gens qui s’amusent et de se sentir seul.  Tu es comme un homme seul au monde. I’m not alone but I’m feeling lonely cruauté absurde que ce sentiment de solitude. Dans mon article précédent sur les thérapies fastfood j’avais déjà esquissé cela.

On est un peu comme des centaines d’étoiles sans satellite à par cette solitude. Qui nous dit oui même je suis là. Donc on se met à réfléchir, à inventer des poèmes, des problèmes. Du coup on court après cette fille qui habite au coin de la rue «L’amour, la seule obsession que tout le monde désire.» Tu sais cette jolie demoiselle qui te sourit une semaine sur deux. Elle attend également quelqu’un. On attend tous quelqu’un comme ces jours de grèves où le train est limite arrivé au stade du mythe.

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