Je suis indécis

Tu dois choisir entre deux choses mais tu n’y arrives pas… concrètement je suis perdu dans mes choix chaque jour que Dieu fait.

  • 2015 : Faut que je change de boitier secondaire car le 450D il fait peine à voir par rapport au 7D
  • 2016 : Ouai il est bien le 1DX oooohhhh (il date un peu de plus de 4 ans 2012, mais il est encore très très cher)
  • 2017 : ouai faut vraiment que je change….
  • 2018 Mai : Ouai je vais retourner chez Sony j’en ai marre…
  • 2018 Sept : Ok…. ouai mais euh
 

Tu es indécis? par nature ou juste là?

Quand tu es au collège, ils ont dit il faut savoir ce que vous voulez être en fin de seconde. Puis arrive le moment où vous êtes en Terminale et pendant toute l’année on va vous guetter comme criminel « Tu dois faire ton plan de vie »  Vous l’aurez compris, ils ont dit. Ils ont beaucoup parlé de ton avenir, sans jamais prendre en compte tes désirs. Et personnellement, je pense qu’il est ridicule qu’à dix-sept ans à peine, on soit supposé savoir ce qu’on sera pour le restant de notre vie.

Ma tete quand il fait chaud
Alors? Tu réponds 

À dix-sept ans, je peux à peine faire ma lessive sans mélanger quelques chemises blanches avec tout le reste et en quelque sorte en finir avec de nouvelles chemises roses. Et à 30 ans, je n’ai toujours pas de choix de vie concret. Voici pourquoi mon premier problème que j’ai eu depuis mon enfance « la prise de décision » je suis un vrai indécis.

Ouai mais arrête un peu, tu dois être sérieux:

Il y a trop de choses que je veux faire. Et je ne peux pas régler. Je ne peux pas me poser parce que j’aime les gens, j’aime aider les gens, parler aux gens et j’aime vraiment les gens. Je ne peux pas rester assis toute la journée à un bureau, sans aucune interaction sociale et sans m’ennuyer, car c’est ce que je fais actuellement et je peux vous dire qu’il ya beaucoup d’autres choses que je préférerais faire. De même suis quelqu’un d’assez monomaniaque à certains moments…

Et ce sont les choses que je préférerais faire. Je préfère prendre vingt cours sur la sociologie de la famille que d’étudier le plan comptable idéale pour une société. J’espère que lorsque j’aurai trente-neuf ans, je saurai ce que je veux faire de ma vie. Parce que trente-neuf semble un peu plus raisonnable que Trente ans, mais qui peut dire à la société qu’il nous faut plus de temps. Je ne pense pas que nous ayons besoin de plus de temps, car la société dit que vous allez à l’université, puis que vous trouvez un emploi, que vous commencez à payer des impôts et que vous êtes subitement entièrement autonome et autonome. Je pense que nous avons besoin de plus de temps à cause du temps qui nous échappe. Au secours j’aime mater des séries, j’aime aller au cinéma… D’ailleurs je réalise de nouveau de la vidéo pour des potes.

Mon psy dit que je suis bien, c’est juste la société qui n’est faite pour moi.

Il se passe dans le monde des choses magnifiques et insolites pour les peuples et les cultures, et nous sommes pris au piège d’une bulle qui aspire les économies de votre vie ou de celles de nos parents, ce que nous apprenons ne grandit pas. Savoir comment vivait nos ancêtres est parfois plus utile que de savoir faire une variante…Ok je dis tout ça, mais j’avoue utiliser mes connaissances en statistiques appliquées pour le SEO de mes blogs….

impossible-love-girl

Il parait qu’être différent c’est être quelqu’un?

C’est apparemment un sujet assez ridicule que de dire cela…. Ouaaaaai va lire mon article à ce sujet : Soyez Bizarre, mais je me demande pourquoi je ne peux pas venir à la fac ou à mon travail pour y effectuer des choses réellement productif? En fait être productif en France signifie rentabiliser nos aptitudes… Comment rentabiliser mes passe-temps?  Certains diront avoir préféré apprendre et choisir des cours intéressants pendant quatre ans et ne jamais recevoir de diplôme rentable, mais plutôt une éducation complète qui vont leur permettre de développer leur personnalité. Concrètement j’ai fait un BAC L art-audiovisuel avec en mineur Arts Plastiques, puis une fac de sciences-humaines cursus Psychologie, anthropologie de la famille… après cela j’ai fait une licence Arts du spectacle Cinéma-théâtre, puis une maitrise Histoire, art et société mention audio-visuel… Mon mémoire portait sur la représentation de la Femme, un mémoire où la sociologie de la famille et l’anthropologie de la famille étaient très marqué. Vous me direz on s’en branle, mais honnêtement actuellement vue la mutation sociologique de l’image de la femme en France et dans le monde, pousse à se poser des questions sur le devenir des rapports Homme-Femme. Et je suis content d’avoir pu étudier un large spectre de la question dans différentes civilisations, différentes périodes. Quand on me dit qu’un enfant a besoin d’un homme et d’une femme pour grandir, je peux répondre que non c’est une image purement judéo-chrétienne ancrée dans une société patriarcale, il existe de nombreuse civilisation où se sont les oncles, les grands parents qui éduquent le jeune garçon et au final le jeune garçon n’aura que très peu de contact avec son père, qui lui s’occupe déjà de ses neveux.


Approche psychologique du choix (ouai ouai)

Questions d’inférence

Pour les questions d’inférence, rappelez-vous que la bonne réponse est une chose que vous pouvez prouver en vous basant sur la connaissance des différentes options.

Alors, réfléchissez de cette façon: si vous avez eu beaucoup de succès, vous allez avoir beaucoup de succès. ou ce choix va-t-il vous coûter plus? Pas du tout probable, non? Je veux dire, je ne peux pas le prouver, vous devez savoir combien d’entrepreneurs/personnes ont réussi dans le monde, et combien d’entre eux sont impliqués dans les relations dégoûtantes qui impliquent ces questions. Bien souvent on se pose trop de questions et plus il y a de questions et moins rapidement il y a aura de réponse. Le premier désir est souvent celui qui est le plus instinctif.

Au lieu de cela, vous êtes plus susceptible de constater qu’«au moins certains entrepreneurs/personnes prospèrent» car ils se posent moins de questions. Pour prouver cela, vous êtes dans le monde et vous n’avez pas besoin de savoir comment les gens verront vos choix, car quoi que vous faites vous serez critiquez…

Ce que je dis, c’est ceci:

Lorsque vous avez deux choix devant vous, choisissez celui avec un langage plus petit et plus doux à chaque fois. En gros celui qui semble le meilleur selon vos convictions personnelles. Il est généralement plus simple de défendre une conviction personnelle qu’une chose qui sorte de notre angle de vue… Sauf si vous aimez des dissonances cognitives.

Réponse à la partie 2 – Savoir donner de vrais arguments

Ces questions vous demandent de fournir une réponse qui est vérifiable et non spéculative. C’est un très gros travail. Comment tu fais ça? Quand je choisis mon boitier c’est pour répondre à un besoin de haut ISO, mais aussi un dynamisme niveau des couleurs.  Dans notre quotidien certains mots viennent rompre notre capacité à choisir.

« tous » et « toujours » / « jamais » et « si seulement ». ou encore nos capacités à nous comparer sans cesse aux autres, de même notre tendance à supposer des choses. La bonne réponse à l’hypothèse nécessaire «est, eh bien …» nécessaire à la conclusion. C’est une preuve que l’argument était nécessaire, mais laisse de côté le besoin réel de prendre une décision, nous cherchons surtout à ne pas choisir.

Cela signifie deux choses pour nous:

La bonne réponse sera souvent petite, sans feux d’artifices. Comme la plupart des choix nécessaires dans le monde. Changer de marque de papier toilette… arrêter de prendre des verres à usage unique… Cela semble futile mais ça change le monde. l

La bonne réponse ne sera pas forcément quelque chose de grand et d’agressif, les gens oublieront avec le temps votre choix, ils ne retiendront que les conséquences si elles sont bonnes, dans le cas contraire ce sera un mauvais choix.  Considérez les choses dont nous avons besoin dans la vie.

Nous n’avons pas besoin de la bouteille de Cristal de 600 $, nous n’avons pas besoin du sac grande marque – ou du McDonald’s, d’ailleurs – nous n’avons besoin que de nourriture, d’un abri, de quelque chose à boire. De la même manière que nos besoins physiques tendent le plus souvent à être faibles, la bonne réponse à la question de l’Assomption nécessaire aura tendance à être faible. Attendez-vous souvent à voir le mot « certains » ou « pas tous », etc.

giphy
Moi quand je dois choisir

La bonne réponse est nécessaire – essentielle, obligatoire, non vivante, impossible, n’est-ce pas? En d’autres termes, si vous l’enlevez, l’argument mourra sans cela. Alors, quand vous pensez avoir trouvé la bonne réponse, posez-vous la question suivante: « Si ce choix de réponse n’était pas vrai, la conclusion aurait-elle encore un sens? » Si la conclusion peut vivre sans le choix de réponse, ce n’est pas la bonne réponse! Si la bonne réponse n’est pas vraie, la conclusion de l’argument deviendra stupide. C’est parce que la conclusion dépend de la vérité de la bonne réponse.
Ainsi, lorsque vous choisissez entre deux choix de réponses dans les questions d’assomption nécessaires, choisissez la réponse plus petite et essayez le test décrit au point 2 ci-dessus. Précédemment nous avons beaucoup parlé des indices de langage, car ils comptent parmi les indicateurs les plus importants de la prise de décision (ou de l’inexactitude) lorsque vous avez deux choix de réponse.

Il y a aussi de très bons indices au travail pour affaiblir et renforcer les questions. Comme ça:

1. Nous savons que la bonne réponse à une question ce qui va affaiblir la prise de décision ou la renforcer selon le contexte:  attaquer ou affirmer l’hypothèse nécessaire de l’argument. Afin de le faire efficacement, cette réponse doit employer des mots plus grands et plus puissants que le langage souple que nous attendons des réponses.

2. Alors que le langage porteur que nous attendons des réponses aux questions vont être soit sufficient ou assumption. Il serait idéal pour faire le travail d’affaiblissement et de renforcement de la prise de décision de faire une expérience  concrète où nous pourrons prendre en mains de nouveaux arguments. Exemple : J’aimerai bien prendre un canon 6D mais si je le fais mes objectif EF-S ne seront plus compatible avec, de même on me dit que les objectifs entrée et milieu de gamme ne sont pas les meilleurs pour un full frame.

Autre question générale de prise de décision : Je veux aller voir le dernier film de Tim Burton, mais je n’ai pas vraiment les moyens, car je n’ai plus d’argent en réserve…  « Personne n’a apprécié ce film autour de moi », viendrait réconforter une prise de décision négative, de même le fait de faire une économie va nous réconforter… Mais soyez honnête, on vous a vu à Starbuck acheter une formule… à 11€ le prix de la place de cinéma.

Au lieu de cela, nous nous attendons à un langage qui se situe entre ces deux pôles:

Je pense à des mots comme ceux-ci:

plus
beaucoup
souvent
d’habitude
rarement
peu
J’appelle ces mots « langue du milieu » permette souvent de classer nos décisions…

Dénotativement, ils ne sont pas si différents du langage mou des discussions précédentes. Cependant, ces mots sont fortement connotés. Une grande partie de leur force ne provient pas de la signification directe, mais de leur nature évocatrice. « Beaucoup » ne signifie pas très différent de « certains », mais cela sonne certainement plus, n’est-ce pas? Pour cette raison (avec celles indiquées ci-dessus), nous pouvons nous attendre à ce que ce type de langage, associé aux bonnes réponses, affaiblisse et renforce les questions.

 

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